Ailleurs

  • Marseille effondrée

    Alèssi Dell’Umbria revient sur les causes de l’effondrement des immeubles de Noailles : il serait trop facile d’y voir le résultat d’une mauvaise gestion du parc immobilier. Le désordre est en plutôt un principe apparent de gestion qui cache de moins en moins des opérations de spéculation grossières qui sont ici décortiquées dans le détail.

  • Pour un 24 novembre politique, marchons contre les violences sexistes et sexuelles

    Plusieurs collectifs comme les Féministes contre le cyberharcèlement, Lallab ou La Chapelle Debout, appellent à participer à la marche du 24 novembre contre les violences faites aux femmes. « Nous voulons faire entendre les voix de celles pour qui les violences sexistes et sexuelles sont une expérience inséparable du racisme, du validisme, de la précarité, qui définissent nos quotidiens », expliquent les signataires.

  • No TAP : un an et demi de lutte contre le gazoduc transadriatique

    Sortie du second opus de la collection « territoires en bataille » de Mauvaise Troupe. Il relate la lutte contre le gazoduc TAP au sud de l’Italie, un véritable art de vivre et de lutter, entremêlé d’oliviers, de murs en pierres sèches et de tarentelles.

  • [Marseille] La possibilité d’une ville

    Entre la colère causée par l’effondrement des immeubles à Noailles, et la rébellion contre les travaux de la Plaine, la mairie de Marseille est assise sur un volcan.

  • Procès des 3+4 de Briançon

    Jeudi dernier, 7 personnes étaient jugées pour leur délit de solidarité à la frontière Franco-Italienne.
    Le procureur requiert 12 mois de prison dont quatre fermes contre deux des accusés et 6 mois de prison avec sursis pour les cinq autres. Le délibéré se fera le 13 décembre.

  • Relaxe pour les 3+4 de Briançon !

    Jeudi 8 novembre, 7 militant·es seront jugé·es à Gap pour « aide au passage en bande organisée », encourant jusquà 10 ans de prison. Au-delà de ces personnes, ce sont les solidarités à la frontières que l’État cherche à briser et à criminaliser.

  • [Marseille] La bataille de la Plaine n’est pas terminée

    Depuis le 11 octobre 2018, date de début du chantier de rénovation de la place promis par la mairie pour gentrifier le quartier, la colère des habitant·es et usagèr·es ne retombe pas. Après 8 premiers jours d’altercations avec les CRS, de tronçonnage d’arbres, d’occupation de la place, de répression physique et judiciaire, de grosses manifestations, de résistance et de petits bousillages de l’avancée des travaux, ceux-ci sont suspendus, de fait, le 19 octobre.

  • Ce matin, le fascisme a étendu sa nuit de l’autre côté de la frontière

    C’est une idée qui peut paraître un peu saugrenue, c’est souvent le cas avec ce qui touche à la colonisation, mais la plus grande frontière de l’État français avec un autre état est un fleuve situé quelque part en Amazonie, de l’autre côté de la frontière avec ce petit bout de France, il y a le Brésil. Depuis dimanche 28 au soir, le Brésil a élu Jair Bolsonaro, un ancien militaire de 63 ans à sa tête.

  • [Bure] 10 novembre : appel à organiser les premiers « Bals des malfaiteurs » partout !

    Sortons de l’atomisation, et entrons dans la danse ! Le 10 novembre, quelques jours avant le délibéré du procès du 16 octobre, rendu le 13 novembre, et avant une audience à la Cour de Cassation pour demander la levée des contrôles judiciaire des mis·es en examen de « l’association de malfaiteurs » de Bure, retrouvons-nous partout pour danser et vibrer dans les rues !

  • À Bure, comme ailleurs, nous ne serons pas les prochain·es !

    Ce texte est écrit depuis l’expérience de la lutte à Bure et de l’offensive répressive qui la mine depuis un an et demi. Là-bas, on voudrait résumer et enfermer plus de deux décennies de lutte tissées de milliers de visages et de gestes différents dans une seule vaste et même association de malfaiteurs décrétée par le ministère de l’intérieur à l’été 2017. La noyer sous une immense vague de répression. Partout où nous sommes, nous refusons de continuer à subir cette situation.

  • [Bure] 13 procès et le tribunal évacué

    Ce mardi 16 octobre, 13 personnes passaient en procès pour des affaires liées à la lutte anti-CIGEO.
    Une spécialité du tribunal de Bar-le-Duc est de rassembler toutes les affaires militantes le même jour, afin d’assurer un déploiement policier proportionné : une centaine de flics.

  • La « chimie verte » et ses boniments

    Dans la famille développement durable, voici la petite dernière, la chimie « verte » et son outil « d’avenir » la bioraffinerie et son cortège de boniments : « économie circulaire », « écologie industrielle », « bio-économie »... De la raffinerie de Mède (étang de Berre) au projet de Vichy-Montpertuis à la forêt limousine. Le site d’information limousin "La Bogue" revient sur ce drame écologique.

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