La Mistoufle


La Mistoufle - 2018

Nous, la Mistoufle, animons la bibliothèque La Sociale au fond majoritairement libertaire et constitué aussi de romans, livres de philo et d’histoire. Nous souhaitons que ce soit un espace de rencontre et de
réunions pour d’autres collectifs ou associations amies.

Le petit groupe de personnes que nous sommes remet en question la société capitaliste et tente des modes d’organisation et d’échanges humains qui reposent sur l’autogestion et l’auto-émancipation en libre
association. Le groupe est rattaché à la Fédération Anarchiste et ses activités sont variables. Selon les envies et les personnes du moment, cela va de la permanence de la bibliothèque, la reprise de La Mistoufle en journal mural, des collages, le soutien aux luttes...

Permanences de la bibliothèque les jeudis de 18h à 20h au 3e étage du café Le Chez Nous (impasse Quentin).


La Mistoufe - Historique

C’est initialement le nom de l’hebdomadaire communiste - anarchiste qui paraît à Dijon entre novembre et décembre 1893. Fondé par Joseph Hinaut, François Monod et H. Poirel, le journal se nomme alors Mistoufe. A cette époque, au moins 6 numéros sont connus, du 5 novembre au 10 décembre 1893.

Monod, le fondateur de la Mistoufe est condamné en 1894 par la cour d’Assises de Dijon à une peine de travaux forcés en Guyane et à la relégation pour avoir fondé le journal et fait l’apologie du geste de Caserio suite à l’assassinat de Sadi Carnot en juin 1894.

Il s’ensuit une longue période jusqu’en 1982, où un groupe libertaire se reconstitue avec des ventes du journal le Monde Libertaire et des collages. Le groupe s’investit l’année suivant dans le local de la rue Jeannin.

Il n’y a plus trace de journal Mistoufe jusqu’en février 1989. A cette date, le journal ré-apparaît et des conférences sont organisées. En 2004 le groupe se transfert au local actuel, au-dessus du Chez Nous. Le
journal devient la Mistoufle et des publications apériodiques continuent. En parallèle, des collages et des rencontres sur les thèmes libertaires sont organisées. La publication au format journal se poursuit jusqu’en 2015."

  • Nous continuerons à marcher rue de la Treille

    Quinze jours après son camp d’été proche d’Avallon, le « bastion social » ouvrait son local à Clermont-Ferrand le samedi 14 juillet. Ce groupe fasciste n’a pas tardé à attaquer physiquement celles et ceux qui militent contre l’extrême droite.

  • Juin 2018

    Au sommaire : De vintimille à Londres, retour sur la marche pour les migrant·es / Il n’y a pas de crise en Grèce

  • Mai 2018

    « La journée du premier Mai est considérée dans le monde entier comme la fête du Travail. C’est une fausse définition du 1er Mai »

  • Vous ne serez jamais chez vous

    Communiqué unitaire.
    Alors que le fascisme progresse pour mieux étouffer les contestations qui montent contre ce monde capitaliste, le Bastion Social organise son université d’été en Bourgogne, près d’Avallon.
    Ne nous laissons pas faire.

  • Avril 2018

    Au sommaire : Semaine de résistance des Lentillères / Se rassembler pour revasser face aux étoiles / Éloge aux femmes et gars du BTP qui meurent sans éloge

  • Mars 2018

    Au sommaire : Plus Bure sera la chute / Chasubles orange derrière les bleus / « Le désert agro-industrielle a conduit à la poubelle nucléaire » / En Grèce et en tout lieu, ne vivons plus comme des esclaves