Sur la colère

Pétage de cable, hystérie et hurlements, la colère des femmes est souvent caricaturée et ridiculisée, quand elle n’est pas carrément pathologisée.
Renversons la situation !

Pendant 1 an, Si je retrouve mon corps a squatté les ondes de radio Campus et proposait d’explorer un sentiment, une émotion, une part de notre monde qui reste généralement hors du champ de la politique. Suivant les traces des mouvements féministes, qui ont repoussé les frontières de la politique pour aller questionner ce que les militants rangeaient avec mépris du côté du personnel, du privé, du psychologique,....

JPEG - 53.9 ko

#2 LA COLÈRE

Quelles sont les formes et les figures de la colère des femmes ?

Pétage de cable, hystérie et hurlements, la colère des femmes est souvent caricaturée et ridiculisée, quand elle n’est pas carrément pathologisée.
À travers des extraits audio, on revient sur ces formes de décrédibilisation, et on se demande ce qui provoque ces explosions ; avant de traverser des formes de colère quant à elles bien prises au sérieux : violence, menace et auto-défense.

Comment transformer la colère en rapport de force politique ?

SOURCES

  • Musiques
    Jeanne Cherhal - Mes problèmes de relations
    Marie Laforêt - Marie colère
    Velpess - Me gusta ser una zorra
  • Extraits
    Joséphine De Meaux dans « Nos jours heureux » de Eric Toledano et Olivier Nakache
    « Bad Moms »
    Catherine Frot dans « Chaos » de Coline Sereau
    Zabou Breitman, dans « La crise » de Coline Sereau
    Maria Pacôme, dans « La crise »
    Sabine Arnaud - L’invention de l’hystérie
    Pénélope Schellenberg, dans « La crise »
    Valérie Benguigui dans « Le prénom »
    Rona Hartner dans « Je suis né d’une cicogne » de Tony Gatlif
    Delphine Seyrig - Sur les femmes


Articles de la même thématique : Féminisme(s)

La Moutarde Nous Monte Au Nez, le podcast féministe qui vous fait (re)vivre le weekend du 8 mars

La Moutarde Nous Monte Au Nez, c’est un groupe de féministes de Dijon, qui ont décidé de mettre en avant les actions locales et féministes du coin. Pendant une soirée et une après-midi les 7 et 8 mars 2020, iels ont arpenté les rues de Dijon et la place Darcy pour aller à la chasse aux sons et aux mots, les mots des dijon·naise·s et des personnes qui se sont déplacées des communes aux alentours.