Féminisme(s)

  • Pride off au squat La Pigeonne à Strasbourg

    Au squat La Pigeonne, on ne veut pas que juin soit le mois de notre visibilité et de notre récupération, mais au contraire un mois de plus dans l’année pour partager nos colères et notre soif de liberté ! On vous propose deux dimanches pour se retrouver et construire collectivement d’autres luttes et d’autres mémoires queers dans notre Bibliothèque Marsha P. Johnson.

  • Féministes, nous luttons contre la répression d’État

    Des intellectuels et des artistes, dont Françoise Vergès, Isabelle Stengers, Paul B. Preciado et plusieurs collectifs féministes s’allient pour affirmer « leur peur et leur colère face à la course sécuritaire menée par le gouvernement », et réclamer la libération des militants arrêtés le 8 décembre 2020.

  • Organisations féministes, LGBTI, syndicales, nous soutenons tous les modes de lutte antiraciste

    « La non-mixité est un acquis du mouvement social depuis le XIXe siècle, défendons-la pour toutes et tous ! » Un ensemble d’organisations féministes, LGBTI et syndicales demande le retrait de l’amendement sur les réunions en non-mixité racisée et de la loi « séparatisme ». La non-mixité est une pratique historique qui a permis de nombreuses avancées, et dans un contexte d’offensive raciste, « il est primordial de nous ranger aux côtés des organisations antiracistes », ajoutent-elles.

  • Pour un féminisme de combat : soutien à la maison pour les femmes et minorités de genre exilé.e.s !

    Parce que l’irresponsabilité de l’Etat n’a jamais été si grande, les féministes en lutte ne peuvent qu’apporter leur soutien et solidarité à l’ouverture d’une maison pour les personnes exilé.e.s depuis le 7 avril. Face à l’incompétence de l’État, la violence de ses institutions, et sa répression policière sexiste, queerphobe et raciste de plus en plus violente et systématique, nous nous organisons. Nous occupons l’espace qu’on nous refuse. Pour se confiner, il faut déjà une maison.

  • Le principe de division, c’est la race et la classe - Entretien avec Sarah Schulman

    Après La gentrification des esprits, les éditions B42 viennent de publier l’essai de Sarah Schulmann Le conflit n’est pas une agression. C’est un livre à plusieurs égards dérangeant, qui bouscule là où il faut et qui permet de prendre de la distance et d’offrir des réflexions nouvelles sur des questions délicates.

  • #21 En mixité choisie

    Où il est question de la manifestation féministe du samedi 6 mars, et de ce qu’est la mixité choisie.

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