[zad] En cas de nouvelles expulsions, appel à mobilisation et à reconstruction

Le 17 janvier, nous remportions une bataille décisive en arrachant l’abandon du projet d’aéroport. Il s’agit dorénavant de défendre ce qui est né sur la zad durant toutes ces années de lutte : un territoire vivant, habité, partagé, solidaire, qui laisse la place à toutes celles et ceux qui veulent y vivre.

Le 17 janvier, nous remportions une bataille décisive en arrachant l’abandon du projet d’aéroport. Nous avons fait plier l’État, lui a voulu se venger : occupation policière du territoire (toujours en cours), refus buté de toute forme de gestion collective, destruction d’un tiers des cabanes, 270 blessés au moins, 60 interpellations, champs inondés de gaz, 11000 grenades tirées en une semaine...

Malgré ce déferlement de violence, une partie du mouvement a posé un geste d’apaisement en déposant des fiches nominatives en préfecture. Pourtant, le gouvernement n’a pas renoncé aux expulsions. Tous les habitats restent menacés. Le gouvernement ne vise-t-il dans le fond qu’à éradiquer la zad et l’espoir qu’elle soulève ?

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Résumé d’un arpentage de « Rage de Camp »

L’arpentage est une méthode de lecture collective issue de la culture ouvrière. À la Zad du Carnet, nous avons arpenté ce 30 octobre le livre « Rage de Camp » qui fait un retour d’expérience sur l’organisation d’un campement autogéré, anticapitaliste et anti-autoritaire. Un livre utile pour celleux qui veulent s’organiser sur une Zad !

[Besançon] Le GEEC s’installe aux Vaîtes (Groupe des Epouvantails En Colère)

Ce mardi 17 novembre, jour de l’appel à une deuxième vague d’action contre la réintoxication du monde, l’association Les Jardins des Vaîtes, a appelé jardinièr·es et ami·es des Jardins des Vaîtes à déposer banderoles et épouvantails aux Vaîtes. Une occasion de réaffirmer notre volonté de préserver ce poumon vert en coeur de ville, avec ses jardins, ses zones humides, ses habitant·es humains et non humains.