Prison - Enfermements

  • Carapatage, une nouvelle émission de radio contre les prisons

    Carapatage, c’est une émission contre les prisons, la répression et le contrôle à travers l’actualité de l’enfermement mais aussi son histoire, en racontant les luttes à l’intérieur et à l’extérieur en échangeant ce qu’on a vu, lu et entendu.

  • « Vous voulez condamner à mort Battisti, faites-le franchement »

    Pour avoir demandé instamment le respect de ses droits en détention, Cesare a brutalement été transféré en Calabre cette semaine, plus loin encore de sa famille et de ses avocats, vers un environnement carcéral à dominante djihadiste. Il nous fait savoir que le climat y est délétère, et que tout sera tenté pour le faire passer pour dangereux.
    L’interview de Davide Steccanella, avocat de Cesare, traduisait il y a un mois tout juste, la sensation de négation de son métier dans « cet État de non-droit » face à l’acharnement médiatique et judiciaire obscène réservé à Cesare. A relire à la lumière des derniers évènements.

  • Meurtres et mensonges d’État : la police française a tué au moins 12 personnes durant le confinement

    Durant ces 2 mois de confinement, si un certain nombre de violences policières ont pu être dénoncées grâce aux images et aux révoltes dans les quartiers populaires et mises en lumière dans les médias, les morts liées aux interventions de la police sont restées dans l’angle mort. Malgré un article publié le 20 avril sur cette situation, largement relayé et suivi de tribune, aucun média national n’a titré sur ces morts. À la fin de ce confinement, ce sont 12 personnes qui sont mortes à cause de la police. À ce rythme, personne ne peut continuer à parler de bavures isolées. Ils s’agit de meurtres systémiques validés par l’État français. Le site Rebellyon.info a publié un recensement de ces violences commises par la police pendant le confinement.

  • 18 mai - Du bruit pour les prisonnierEs

    Isolées mais pas oubliées !
    Le 18 Mai, 2 mois après l’interdiction des parloirs, montrons aux personnes privées de liberté que même si elles sont isolé·e·s, on ne les oublie pas.
    Banderoles, pancartes, convois de voitures ou de vélos, tapage de casseroles, rassemblements par grappes de 10 (ou plus), du bruit dans la rue, en bas de chez nous, à nos fenêtres à 20h18 !

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