Autonomie italienne 70’s

  • De Battisti aux Gilets Jaunes : la presse, la violence et le pouvoir

    Le 12 janvier 2019, Cesare Battisti était arrêté par la police bolivienne. La France était à ce moment là secouée par le surgissement des Gilets Jaunes. Deux ans après, c’est l’occasion de revenir sur le traitement médiatique appliqué à l’ex-guerillero en le confrontant à celui qui traitait du mouvement social en cours.

  • « Vous voulez condamner à mort Battisti, faites-le franchement »

    Pour avoir demandé instamment le respect de ses droits en détention, Cesare a brutalement été transféré en Calabre cette semaine, plus loin encore de sa famille et de ses avocats, vers un environnement carcéral à dominante djihadiste. Il nous fait savoir que le climat y est délétère, et que tout sera tenté pour le faire passer pour dangereux.
    L’interview de Davide Steccanella, avocat de Cesare, traduisait il y a un mois tout juste, la sensation de négation de son métier dans « cet État de non-droit » face à l’acharnement médiatique et judiciaire obscène réservé à Cesare. A relire à la lumière des derniers évènements.

  • Les invisibles

    « il dit qu’il ne savait pas qu’il y avait grève sinon il l’aurait faite ils se mettent d’accord lui et le syndicaliste ils vont tous sortir et nous on contrôle le mouvement jusqu’à la fin les jaunes prennent leurs voitures et sortent dehors toute la manif fait la haie ils sont obligés de rouler au pas à leurs têtes on voit qu’ils ont peur ils ont monté les vitres et bloqué les portières quelques crachats giclent et des coups de pied dans la carosserie »