Racisme

  • Organisations féministes, LGBTI, syndicales, nous soutenons tous les modes de lutte antiraciste

    « La non-mixité est un acquis du mouvement social depuis le XIXe siècle, défendons-la pour toutes et tous ! » Un ensemble d’organisations féministes, LGBTI et syndicales demande le retrait de l’amendement sur les réunions en non-mixité racisée et de la loi « séparatisme ». La non-mixité est une pratique historique qui a permis de nombreuses avancées, et dans un contexte d’offensive raciste, « il est primordial de nous ranger aux côtés des organisations antiracistes », ajoutent-elles.

  • Les lacrymos, une arme de guerre civile

    Armes de « contrôle des foules » par excellence, les gaz lacrymogènes semblent être devenus l’un des outils privilégiés du maintien de l’ordre contemporain. Leur usage dans le cadre de manifestations publiques s’est systématisé ces dernières années, au point que l’image de rassemblements noyés sous les gaz semblent être devenue la norme.

  • [Strasbourg] Podcast « À nos mort.e.s »

    Le 31 octobre 2020, à l’occasion de Samhain, un moment suspendu entre la vie et la mort, entre le jour et la nuit, nous avons voulu célébrer nos mort-es à la Pigeonne, le squat queer féministe antiraciste de Strasbourg.
    Iels n’auront pas notre tristesse. Transformons nos deuils en force et nos rages en puissances. Nous avons lu et diffusé les réponses à notre appel à créations militantes, fictives, poétiques. Ces textes ou sons célébrent de manière politique nos mort-es assassiné-es ou suicidé-es, victimes du sexisme, du racisme, de la transphobie et de la transmysogynie, de la putophobie et de la queerphobie.

  • [Strasbourg] Appel à textes pour célébrer nos mort-es

    Nos mort-es sont politiques ! Chaque année, nous comptons nos mort-es suicidé-es, assassiné-es, silencié-es par féminicides, crimes racistes, transphobes, queerphobes et putophobes. Écrivons pour les célébre, iels n’auront pas nos mort-es, iels n’auront pas nos vies !

  • [Die] Dans nos campagnes la police se lâche.

    Un sans-papiers a été violemment interpellé mercredi matin, 23 septembre, au marché de Die, après que les gendarmes aient tenté de le contrôler et verbaliser pour non port du masque. Un de ses amis réagit.

0 | 10 | 20 | 30