Caisse de Solidarité contre la Répression

Depuis quelques années à Dijon, la Caisse de Solidarité contre la répression s’organise autour des questions de répressions policières et juridiques. Il s’agit essentiellement d’être en mesure de trouver des avocats, de trouver de l’argent collectivement pour les payer et d’élaborer ensemble les défenses des personnes inculpées.

Si le collectif est né dans le but de soutenir les manifestant.es arrêté.es dans un contexte de mouvement social, nous pensons que c’est l’ensemble de la répression qu’il s’agit de combattre, face à la multiplication des lois absurdes qui font tomber de plus en plus de comportements dans l’illégalité, et face à la violence policière quotidienne que seules quelques images parviennent à rendre visible à celles et ceux qui n’en font pas directement les frais.

En creusant par delà les couvertures médiatiques, il apparait que les blessures, les arrestations, les condamnations, ont toujours pour justifcation principale de vouloir empêcher tout comportement « anormaux » par la terreur. Quoi que l’on puisse penser des lois en vigueur, elles n’interviennent que dans un second temps : pour légaliser les pratiques répressives.

Pour relever la tête ensemble face à cet engrenage, nous avons besoin d’argent, mais aussi de coup de main et de conseils. Il est possible de nous joindre en écrivant à caissedeso21 [chez] riseup [point] net

  • Contre le fichage, organisons-nous collectivement !

    Alors que la répression des mouvements sociaux se fait de plus en plus intense et que le contrôle policier des populations passe avant tout par le fichage généralisé de celles-ci, nous souhaitions lancer une procédure collective de défichage, en nous constituant en collectif pour demander l’effacement de nos données dans les fichiers TAJ, FAED et FNAEG.

  • [Bure] Un avocat placé en garde-à-vue

    Mercredi 20 juin, une vague de perquisition et d’arrestation sans précédente a eu lieu à Bure et ses alentours. 6 personnes ont été arrêtées, parmi lesquelle un des avocats du mouvement. C’est un fait rarissime et très inquiétant. 50 avocat·es réagissent.

  • Nocturne électronique en soutien aux chasseurs de DRH

    Il y a 6 mois, quelques centaines de personnes avaient empêcher la bonne tenue d’un congrès regroupant Muriel Pénicaud et les grand·es DRH de France au Bois de Boulogne. 4 personnes ont aujourd’hui des poursuites. Samedi soir, il est temps que toutes celles et ceux qui détestent toujours les DRH viennent danser pour les aider à payer leur frais de justice...