Coronavirus

  • Du bruit pour les prisonnier.es samedi 18 avril à 18 heures

    Appel à faire du bruit pour montrer qu’on n’oublie pas toutes les personnes enfermées dans les prisons, les CRA et autres lieux de privation de liberté en fRance et ailleurs.
    Du bruit pour leur montrer notre solidarité en ces temps de confinement où leurs conditions de vie sont durcies et alors qu’aucune mesure sérieuse n’est prise pour endiguer la propagation du virus.

  • Les révoltes éclatent dans plusieurs centres de rétention administrative.

    Révoltes, blocages et grève de la faim...charges de police , téléphones confisqués,matraques, boucliers et mises en garde à vue. Depuis le début de l’urgence sanitaire les personnes enfermées demandent à être libérées, mais l’État poursuit sa politique d’enfermement. Aucune mesure sanitaire n’est prise pour empêcher la propagation du virus à l’intérieur du centre.

  • La Gazette des confiné·es #7 - Guerre, cocarde et propagande

    Les soignant·es du Kremlin-Bicêtre ont-iels applaudi Macron, ou est-ce l’Élysée qui pratique la propagande des temps de guerre ? La guerre, ce n’est pas nous qui en parlons c’est l’État qui la nomme, la fait aux Zad et veut nous y habituer (par le SNU). Quelques réflexions et un tour d’horizon dans une gazette qui essaye de se détacher de la rumeur des bottes et du bruit des grenades.

  • La Gazette des confiné·es #6 - Précarité, santé mentale et masques

    Au menu du jour, on parle des effets amplifiés du Covid sur les personnes précaires, celles qui sont dans des structures de soins psychiatriques et celles qui continuent de travailler pour enrichir les patrons. On vous propose aussi des moyens de lutter, en mettant en place des solidarités, inventant nos propres gestes barrières et en questionnant les stratégies du gouvernement contre le virus, qui reposent entre autres sur l’armée et le système judiciaire.

  • Gazette des confiné·es #5 - Chloroquine, journaux, marchés... ou pas

    Aujourd’hui, une nouvelle prise d’otage : celle des éditeurs de presse par La Poste, qui distribuerait moins vite les journaux papier. Et d’ailleurs, les pigistes sont-iels de vrai·es journalistes ? Et tous ces médias et sources internet, quel charivari font-ils autour des solutions miracles au SRAS-Cov2, de la chloroquine au jus de carotte en passant par l’urine ? Le remède miracle reste bien irréel, tout comme la fameuse continuité pédagogique que nous vend Blanquer, dénoncée de toute part. Le gouvernement a en tout cas trouvé un traitement radical contre les paysan·nes qui tentent d’échapper à l’agro-business : fermer tous les marchés, en maintenant les grandes surfaces. Allons-nous nous laisser à ces docteur·es Maboul le choix des prescriptions ?

  • Apprendre du virus

    Traduction sauvage et improvisée d’un article de Paul B. Preciado paru en Espagnol. « La guérison ne peut pas être un simple geste de retrait du social, de fermeture de la communauté. La guérison ne peut que résulter d’un processus de transformation politique. »

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