Relaxe pour les 3+4 de Briançon !

Jeudi 8 novembre, 7 militant·es seront jugé·es à Gap pour « aide au passage en bande organisée », encourant jusquà 10 ans de prison. Au-delà de ces personnes, ce sont les solidarités à la frontières que l’État cherche à briser et à criminaliser.

À la frontière franco-italienne, des lieux-refuges et des personnes tentent de rendre moins terrible l’exode des migrant·es fuyant l’Italie, où les conditions de non-accueil se sont encore détériorées avec l’arrivée du gouvernement d’extrême-droite. Face à eux, policiers, gendarmes et fascistes occupent la montagne. Le 22 avril, une marche transfrontalière de protestation contre la présence de la milice néo-fasciste Génération Identitaire au col de l’Echelle a entraîné l’arrestation et l’inculpation de 7 militant·es, qui risquent 10 ans de prison (procès le 8 novembre à Gap)


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