Lundi 17 novembre, à l’aube, 500 personnes ont mis à l’arrêt le site de production de pesticides BASF de Saint-Aubin-lès-Elbeuf. Paysannes et paysans, victimes et parents de victimes des pesticides, riverains d’épandages et de captages d’eau intoxiqués, soignants : tout le monde avait une bonne raison de venir bloquer ce site de la machine à empoisonner BASF.
Malgré le recours à une esthétique de l’action directe, la plupart de l’activisme pour le climat s’est concentrée à obtenir l’attention médiatique (incluant les médias sociaux grand public, ce qui est autant une extension du pouvoir capitaliste que la télévision ou les journaux) dans le but d’atteindre une reconnaissance sociale, finalement pour faire pression sur des politiciens. On sera tou·te·s réduit·e·s en cendres avant que les gouvernements fassent ce qui a besoin d’être fait. Il revient ainsi au·x rebel·le·s non spécialisé·e·s, dévoué·e·s, de commencer à résoudre la crise directement. À quoi cela pourrait ressembler ?
Lundi 29 septembre 2025 à 20h30, projection du film documentaire Le Vivant qui se défend au cinéma l’Etoile de Saulieu, avec les Naturalistes des Terres BFC, la LPOBFC et d’autres associations & collectifs locaux. Tarif 4 €uros.
Ce texte écrit à six mains est un retour sur notre expérience au sein du collectif STopMicro, à l’occasion de l’organisation de la mobilisation de mars 2025 avec les Soulèvements de la terre. Ces témoignages sont suivis d’analyses politiques ( et éthiques ) .
Le 24 mai, rejoignez la flotille feministe contre Bollore et son monde - déter et festive en mixité choisie MINT (meuf intersexe non binaire trans), dans le cadre de la mobilisation Levons Les Voiles, autour de l’archipel des Glenan en Bretagne.
Communiqué du comité local de Beaune/Vallée de l’Ouche des Soulèvements de la Terre, contre la promotion de la fête de la moto et du rally en 8 jours à Bligny sur Ouche.
On a décidé de prendre le temps d’essayer d’articuler les raisons de notre refus de participer à la dynamique des soulèvement de la terre. Pas tant pour la nouveauté de nos réflexions, parce que du nouveau dans toute cette histoire il n’y en a pas. Personne n’a réinventé la roue ces derniers temps et on peut dire que tout a déjà, à d’autres moments, été vécu, dit ou réfléchi. Même dans l’histoire des anarchistes ou des autonomes qui à un certain moment, se retrouvent, peut-être par manque de perspective ou plutôt par besoin de reconnaissance, à être attirés par l’idée d’organisation verticale avec des comités centraux qui se projettent en interlocuteur autoproclamé avec le pouvoir en place. C’est pas nouveau, et la récupération politique de franges radicales par des organisations et partis de gauche non plus. Alors pourquoi se pencher là dessus, et se donner la peine de formuler ces critiques ? Simplement parce que des fois, ça peut aider, pour passer une fois pour toutes, à autre chose de plus intéressant et plus stimulant.