[Migennes] Blocage à Benteler après l’annonce de la fermeture du site


Yonne

Ce jeudi 18 novembre, à l’issue d’un CSE extraordinaire, la fermeture du site de Benteler à Migennes a été annoncée. Plus de 400 emplois, dont environ 350 CDI, sont menacés sur le site de ce sous-traitant automobile allemand.

En réaction, les employé·es, soutenu·es par l’intersyndicale, ont mis en place un blocage du site.
« À partir du moment où un grand groupe comme Benteler veut se débarrasser de Migennes, on peut craindre une casse sociale sans précédent dans la ville et dans le département de l’Yonne », affirme Abdel Nassour, délégué Force Ouvrière de l’intersyndicale Benteler. « Aujourd’hui les salariés encaissent le coup, ils ne sont pas bien dans leur peau, pas bien dans leur tête. Ça fait des mois qu’il y a une grosse pression de la direction pour que les gens travaillent toujours plus et aujourd’hui ils ont le sentiment d’être abandonnés par le groupe. » [1]
Mardi 23 novembre, une journée « ville-morte » et une manifestation auront lieu à Migennes.

D’après un porte-parole du groupe, l’usine installée depuis trente ans à Migennes, était en difficulté financière depuis plusieurs années, perdant 10 millions d’euros par an. En 2020, le chiffre d’affaires de l’entreprise était de 6,3 milliards d’euros.



Proposer un complément d'info

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Se connecter
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Ajouter un document

Articles de la même thématique : Syndicalisme

La CGT 21 dénonce les discours stigmatisants des épreuves de MEEF

Les épreuves du parcours MEEF véhiculent "une vision tronquée des missions de l’enseignant-e, érigé-e en gardien-ne du temple des « valeurs » républicaines, à l’affût du danger islamiste que représenterait potentiellement chaque élève prétendu-e musulmane ou étiqueté musulman."

[Besançon] Tous au tribunal pour Claire !

Claire Guyon fait face à de multiples animosités des mairies alentours pour l’empêcher d’installer une ferme en agriculture biologique diversifiée. Ce vendredi matin à l’alpage de la Boivine (1220m d’altitude, près du Mont d’Or) où elle s’est installée la semaine dernière, Claire a reçu la visite d’un huissier et une convocation pour le lundi 16 mai.