Immersion au sein de l’extrême-droite...



...de son visage le plus séduisant, à ses travers les moins avouables. Parcours d’une égérie nationaliste, un fils de procureur adpete de ratonnades.

À son compteur, de façon parfois revendiquée ou publique, plusieurs agressions et tentatives, de nombreux messages menaçants et racistes, et un passage appuyé dans les sphères violentes du milieu ultranationaliste. Depuis quelques années, Pierre-Antoine Bosc tente ainsi de s’imposer à Dijon et sa région. Sans grand succès. Ni beaucoup d’intérêt des Autorités. L’un des secrets les mieux gardés du jeune homme, c’est son état-civil. À l’évocation de son patronyme, on comprends rapidement pourquoi : son père n’est autre qu’un haut-magistrat en fonction. Un parcours « radical » mêlé à une filiation « prestigieuse », l’embarra de la situation ne peut qu’être certain. Immersion au sein de l’extrême-droite... de son visage le plus séduisant, à ses travers les moins avouables.

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« J’ai passé l’apéro à ratonner. »
C’est à travers un nom de plume et un faux-nez que nous remontons la trace de Pierre-Antoine Bosc. Celui-ci utilise les réseaux sociaux depuis la rentrée 2016, pour y partager sa conception du monde ou débattre de faits de sociétés. Mais pas seulement. Il y a surtout déversé une litanie d’insultes, de menaces, et de propos violents, tant publiquement qu’en discussions privées. Ce fut par exemple le cas sur Twitter, principalement entre septembre et décembre 2016. Il accumule ainsi les références patriotes et religieuses, les opinions fermes au sujet de l’islam, de l’immigration, de l’homosexualité, ou encore les questions portant sur la colonisation et la géopolitique. Mais au-delà des limites de la liberté d’expression, s’exposent aussi des publications et des échanges aux tournures sans équivoques.

Le 27 septembre 2016 ironisant à propos de Jean-Marc Ayrault, il plébiscite ainsi Joachim von Ribbentrop, criminel de guerre et de l’humanité, qu’il juge être « apparemment un homme modéré. » Le 22 octobre 2016, il récidive dans une série de réponses : « comparé à un islam sunnite, le national-socialisme allemand c’est du pipi de chat » ; partage d’un montage avec une photo d’officiers nazis attablés aux Champs-Élysées et d’une seconde au marché de Barbés commenté « réflexion faite, entre Paris en 1942 et Paris en 2016... » auquel il réplique « vite 42 ! » ; « le national-socialisme, une chance pour la France si non ? » ; ou encore « j’ai du respect pour la LVF » (Légion des Volontaires Français, intégrée à la Wehrmarcht) « je rêve de Saint-Pétersbourg. »

Les sorties nettement brutales ne sont pas en reste, comme le 13 septembre 2016 avec un opposant : « je crois qu’un arabo-musulman va prendre pour vous ce soir » ; « je me pisse dessus salope, comment je rêverais de te déporter » ; et livrant une adresse afin qu’ils se retrouvent. Le lendemain, le bourguignon renchérit : « on étaient réels hier, pas planqués derrière un écran. On s’en mettra un autre sous la main, pas grave. » 24h plus tard, il s’enfonce dans les rapprochements racistes : « c’est la nourriture de tes singes de frères ça ? [image de banane]. » En novembre 2016, au cours d’échanges vifs, il projette un énième rendez-vous ; il assure le 6 novembre : « j’ai passé l’apéro à raton*** » (ratonner) ; et le 11 novembre : « j’apprécie la ratonnade. Donc sans soucis. »

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La chasse également ouverte aux antifas.
Un passe-temps qui se retrouve toujours récemment sur Facebook, à destination d’au moins deux pages de collectifs dijonnais ciblés pour leur « antifascisme. » Bien que caché par un compte anonyme, il confirmera plusieurs fois en être l’instigateur après avoir été démasqué. L’ensemble de ces déclarations, que nous avons pu intégralement consulter, sont cette fois privées, et souvent véhémentes entre les deux fronts. Les conversations engagées le sont cependant toujours à l’initiative de Pierre-Antoine Bosc, dont le nombre de sollicitations confine au harcèlement. Il engage le 3 mars 2019 : « donne moi un conseil, quels bars cramer entre le Chez Nous, le Bam Jam, le Black Market, les Tann, le Vieux Léon et les Zaviat ? On constitue notre petite équipe, puis ça sera bye bye les gauches Dijon. »

Le 6 novembre 2019, il partage la photo d’une affiche « no border » : « transmettez bien le message à vos copines, la moindre gauchiasse surpris entrain de coller à Dijon ce genre de merde fera le compte de ses chicots laissées sur le terrain. […] Aucun d’entre nous ne craint de faire trente ans d’incarcération pour vos beaux yeux. La sonson [prison] est synonyme de sérénité pour nous. Un mauvais coup est si vite parti… pauvre Clément M[éric]. » Le 20 janvier 2020, il envoie un selfie cagoulé : « ma vie contre la vôtre. Je souscrit entre la taule et votre mort. J’hésite. Orientez moi » ; et les jours suivants : « es-tu prêt à mourir pour tes idées et convictions petits-bourgeois ? Moi, oui. Rendez-vous ? » ; « comme chaque soir, Dijon est et restera national-socialiste. »

Un ensemble qui aurait pu tomber sous le coup de la loi, les menaces, provocations à la haine, ou encore l’apologie de crimes contre l’humanité, étant réprimés. Jean-Marie le Pen, qui incarne « un nationalisme à visage humain » d’après Pierre-Antoine Bosc le 9 mars 2018, a par exemple été plusieurs fois condamné pour des discours relevant du dernier cas. À notre connaissance aucune procédure n’a pourtant été engagée, alors que l’attitude belliqueuse de l’intéressé se développait auprès de mouvements clairement hooligans et néonazis. Un cliché le montre avec les « Stras offenders » et les « brizak Nancy » le samedi 6 octobre 2018 à Dijon, ainsi qu’au sein d’un groupe devant le bar « Paddy’s Corner » à Lyon le 15 mai 2019 prétendant avoir « bolossé la Jeune Garde. »

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Une série de menaces… et de descentes physiques.
D’après un membre de la « Fédération anarchiste – la Mistoufle », une date marque le début de violences perpétrées à Dijon. Une première altercation éclate ainsi en février 2017, lorsqu’il a été pris à partie par quatre individus qui procédaient à un collage de l’Action française. La bousculade s’est enlisée jusqu’à l’arrivée d’un cinquième assaillant armé d’un couteau, le libertaire parvenant néanmoins à se replier et s’extraire sans dommage. Les locaux de la FA, alors situés au-dessus du bar « le Chez nous », vont dés lors être visités. Deux témoins racontent : « un groupe est venu ici un soir pour trouver les antifas disaient-ils, mais la serveuse alors seule a pu se barricader. Peu après lors d’un repas à prix libre, ces petites frappes ont exigé de nous rencontrer sans succès. »

Ils poursuivent : « dans la nuit du 28 au 29 avril [2017], la devanture du bâtiment a été vandalisée par une petite bande et recollée de stickers AF. En juillet 2018 l’un d’eux tentait de s’introduire dans le bâtiment par une porte dérobée, mais éconduit il est réapparu casqué le soir-même avec trois personnes avant d’être encore mis en échec. À chaque fois, j’ai pu constaté que Pierre-Antoine Bosc était là. » Certitude matérielle dans ce dossier, le nationaliste ne s’est pas contenté des mots puisque il est allé jusqu’à mettre en scène des intimidations physiques. Il a en effet envoyé trois photographies à ses interlocuteurs, le 24 novembre 2018 : une d’un selfie où il est identifiable ; la seconde de la façade de l’établissement ; et la dernière d’un autocollant « Dijoncter » arraché.

Le tout était complété de ces déclarations, pour le moins limpides : « battage de couilles devant le chez nous. Sommes-nous obligés d’aller jusqu’à chez vous pour que vous puissiez porter vos ovaires ? Vous voulez être antifas, nous voulons être anti-antifas, que la chasse commence ! Je ne souhaiterais plus voir ce stick dans les rues dijonnaises. Sinon, nous passerons plus souvent là où vous savez... » Un cap déjà atteint le 3 mars 2019, où Pierre-Antoine Bosc indiquait le nom de « rouges » supposés et liés au local avec photographies à l’appuie : « dis bien à X, Y, et Z, que je sais où ils crèchent. No problemos pour les défoncer. En prenez-vous à nous et c’est terminé. » Là encore dans cette kyrielle pas de plainte en vue, malgré des allégations précises et des documents accablants.

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Dieu, la Terre, le Roi.
Pierre-Antoine Bosc, vingt-huit ans, a débuté son engagement politique dans les rangs de « l’Action Française. » Fils d’une bonne famille francilienne d’origine Pied-Noir séfarade, rien ne le prédestinait à épouser cette cause en particulier. C’est, d’après lui, à l’élection du président François Hollande, qu’il « doit sa radicalisation monarchiste et sa conversion au catholicisme. » Il se rattache à Dijon en 2013 dans le sillage de la nouvelle affectation paternelle, et étudie l’histoire à l’UPEC de Créteil. Le jeune homme multiplie alors les rendez-vous militants, comme le 7 janvier 2018 aux abords d’établissements scolaires en hommage à Louis XVI ; ou du 19 au 26 août par sa présence avec Iannis Moriaud à la rencontre annuelle nationale de son mouvement à Parrigny...

Mais il finit par s’éloigner de cette base, l’année 2019 précipitant cette évolution alors qu’il s’installe à Lyon. Il se répands alors sur les réseaux sociaux, affirmant être devenu un fidèle du Bastion social, d’entretenir de façon plus précise une attache avec le GUD, ou encore d’avoir fait partie du service d’ordre du « Parti nationaliste français » lors la 21e édition d’un forum le 16 mars 2019. Plusieurs éléments étayent cette assertion : le 6 avril 2018 il indique être à un colloque de « l’institut ILIADE » à Paris ; le 12 mai 2019 il partage la photo de bannières du Comité du 9 Mai (C9M) organisé trois jours plus tôt à Paris, suggérant sa venue ; et dans une émanation nommée « Jeune nation », Pierre-Antoine Bosc a écrit huit articles, entre le 19 juillet 2019 et le 18 juin 2021.

D’après nos informations le dijonnais a bien été pris en main par « Audace », résurrection locale du « Bastion social. » Ce mouvement néofasciste a été créé en 2017 par d’anciens du GUD, en partie reconstituée depuis sa dissolution en 2018. Sur place, Salvatore B., très impliqué dans ce projet, apparaît avoir servi de tuteur à l’apprenti activiste. Ce dernier a ainsi parfait son baguage théorique et pratique, et étendu ses cercles dans l’Hexagone. On retrouve, par mis les contacts avérés de Pierre-Antoine Bosc, Jérémy P., coordinateur Provence, condamné en 2018 pour des violences ; Quentin G., responsable Auvergne, condamné en 2018 pour le même motif ; ou encore Steven B., responsable Alsace, condamné en 2019 pour des propos racistes et poursuivit concernant une expédition punitive.

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« Hélix Dijon », nouveau fer de lance du milieu.
Autres liens et cercles, ceux noués sans complexes avec le Rassemblement national. On retrouve des élus et responsables nationaux dans les contacts de Pierre-Antoine Bosc, à l’image de Sonia Lauvard du comité central ou Caroline Parmentier attachée de presse du parti. Il y’a aussi plusieurs militants locaux, et surtout deux conseillers régionaux : Julien Guibert et Sylvie Cerget-Beaulieu. Une connivence potentielle qui se serait par ailleurs concrétisée, le jeune homme ayant été remarqué au meeting du 28 novembre 2019 à Dijon avec la tête de liste Jordan Bardella. Le parti, en Bourgogne/Franche-Comté plus qu’ailleurs, tient pourtant à revendiquer une ligne « respectable » loin de toutes polémiques. Les principaux concernés avaient-ils connaissance du cursus de ce convive ?

Un réseau fourni incluant aussi des « intellectuels », par mis lesquels Élie Hatem, Karim Ouchikh, et Damien Rieu ; deux membres du personnel de « l’ISSEP » ; l’abbé Thibault P. de la fraternité Saint-Pierre de Dijon ; ou encore une multitude de rédacteurs, essayistes, et universitaires, comme Martial Bild, Guillaume de Tanoüarn, Frédéric de Natal, Gabrielle Cluzel, Nicolas Gauthier, Reynald Secher, Yann Le Bohec, ou Jean-Claude Martinez. Quelle place escompte prendre Pierre-Antoine Bosc dans le paysage régional ? Lui qui clamait, les 19 et 20 octobre 2019, « nous sommes, ce soir, en train relancer le GUD Dijon », à sans doutes plus d’ambition que de lucidité. À la vue des éléments glanés, il ne peut tout juste se prévaloir que d’un rôle secondaire d’agitateur.

On le retrouve dés lors dans les intrigues organisationnelles, sur la ligne identitaire qu’il espère régenter. À l’été 2020 il impulse « Hélix Dijon », avec ses fidèles et des volontaires issus de diverses formations périphériques. Rapidement les réseaux sociaux bruissent de sa propagande, où durant l’année 2021 le bourguignon enchaîne les promotions sur ses comptes personnels et à travers la page du groupe. À part quelques rencontres de réflexion et des entraînements au combat, les exploits internes sont toutefois maigres. Les débouchés se veulent plus concrets par la violence, où la structure est citée le 10 octobre 2020 par un « allié » comme partie intégrande d’un commando interrégional. Lequel s’illustrera à Chalon-sur-Saône le 18 décembre 2020, Dijon le 31 janvier 2021, et Besançon le 1er février 2021.

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Dans la famille, le père est procureur.
Au fil de notre enquête, il est enfin rapidement apparu que Pierre-Antoine Bosc est également le fils d’un fonctionnaire évoluant sous les ors de la République. Jean-Jacques Bosc a ainsi occupé plusieurs postes de haut-magistrat à partir de 1992, l’amenant sur quelques huit circonscriptions durant sa carrière. Dont Dijon où il restera plus de six années, y officiant comme avocat général à la cour de cassation, procureur général près la cour d’appel, et par ailleurs représentant de la conférence nationale des procureurs généraux. Chevalier puis officier de l’ordre du mérite, chevalier de la légion d’honneur, récipiendaire de la « médaille d’honneur de l’administration pénitentiaire », il grade encore et gagne une métropole de l’Est de la France en tant que procureur général début 2020.

Un parcours brillant, mais aussi agité. Jean-Jacques Bosc a été la cible d’un attentat à la voiture piégée durant l’été 1993 ; il s’est fait remarquer en 2010 concernant des décisions controversées sur des dossiers de sans-papiers ; il accède ensuite à la notoriété en reprenant l’affaire Grégory, mais est épinglé dans un ouvrage qui lui reproche la tenue d’une procédure d’outrage concernant un critique sur ce dossier ; enfin, il a été très actif durant la « crise » des gilets jaunes en faisant appel de toutes relaxes prononcées en première instance et déclarant le 3 mai 2019 : « un des moyens qui mettra fin à ce mouvement est la fermeté de la répression. » Les portraits dressés, par ses collègues et collaborateurs que nous avons pu contacter, font l’éloge d’un professionnel intègre et déterminé.

Si la filiation n’est en rien un reproche en soit, c’est toutefois bien dans sa juridiction et lorsqu’il était en fonction que l’essentiel des dérapages en cause ont été commis par Pierre-Antoine Bosc Plus grave. Selon des informations concordantes, c’est même depuis l’ancien domicile familial en plein cœur de la cité qu’une grande part des messages manifestement condamnables ont été postés. Aussi, Pierre-Antoine Bosc est d’ailleurs fiché de longue date au renseignement territorial de Bourgogne/Franche-Comté. « Il y est noté son appartenance à l’Action française en 2016, puis aux mouvements identitaires à partir de 2018. C’est aussi à partir de là qu’il passe de Dijon à Lyon » nous confie t-on. Monsieur le Procureur pouvait-il réellement ignorer les convictions, frasques, et activités de son rejeton ?

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« Reborn » identitaire, des rêves aux réalités.
Un autre aspect sème le trouble quant aux manipulations du militant, y compris avec son camps et lorsque les conséquences auraient pu être graves. Ainsi le 31 janvier 2020, des élèves de l’université de Bourgogne lançaient la « Cocarde étudiante. » Un tractage faisant office d’inauguration, avec comme « chaperons » Pierre-Antoine Bosc et les siens. Mais la ballade a tourné court, la formation d’opposants contraignant les activistes à solliciter la police puis détaler. Or c’est Pierre-Antoine Bosc qui a envoyé spontanément, trois jours plus tôt, à des collectifs « antifas », un message privé indiquant lieux, dates, et heures, ajoutant : « éclatez-vous et pétez ces cucks. » Voulait t-il se montrer indispensable face à un péril rouge factice, organiser une bataille rangée d’ampleur, ou livrer ses collègues ?

Les bars, troquets, et débits de boisson, forment également une référence incontournable des appétits radicaux. Ainsi le « Cellier », petit estaminet populaire, fut revendiqué, par mis d’autres sites, comme une « prise » du nationaliste. Les 12 et 13 octobre 2019, dans ses sempiternels messages privés, Pierre-Antoine Bosc s’emballe en ce sens : « je t’avoue on (est) bien enracinés là-bas ; là plupart des gauches prennent une fois la porte du Cellier franchie » ; « sinon n’oublie jamais qu’on est quasi quotidiennement au Cellier. » Malgré plusieurs clichés diffusés dés 2017, dans les faits l’entreprise était visiblement peu à l’aise avec l’arrivée de cette clientèle... clarifiant les choses dans un communiqué le 12 octobre 2019 par la prohibition sans ménagement des occupations de cette nature. L’onirisme n’ira pas plus loin.

Dûment sollicité sur ses diverses adresses électroniques quant à l’ensemble de son « œuvre », le sens des responsabilités ne semble pas davantage faire partie du vocabulaire de Pierre-Antoine Bosc. À nos requêtes et questions, il se contentera de rétorquer laconiquement y compris sur son faux-nez y assénant qu’il s’agit « [d’]un compte collaboratif. » Avant de bloquer aussitôt nos contacts. Une rhétorique bancale afin de tenter de noyer toute implication individuelle, malgré les correspondances et les selfies qui le confondent. Répercussion directe ou simple coïncidence, depuis nos premiers échanges les entités jadis traquées au quotidien n’ont plus reçu la moindre nouvelle de sa part du jour au lendemain. « Moins vaut rage que courage » clame le dicton.



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