[Montceau] Grève des aides à domicile pour les fêtes

Appel à la grève des aides à domicile de Montceau pendant les fêtes.

Le syndicat CGT de l’association Apalib-Domisol Montceau appelle les aides à domicile qui y sont employées à faire grève les 24 et 25 décembre. Leur objectif est de demander une prime Covid à hauteur de celle octroyée par l’agence régionale de santé aux aide-soignant(e) s de l’association.

Le 13 novembre dernier, elles ont travaillé en noir avec l’inscription "en grève" sur leurs vêtements. Elles appellent à profiter de leurs familles pour les fêtes à défaut de prendre soin de celle des autres 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Elles demandent une prime Covid pour les aides à domicile et auxiliaires de vie sociale d’un montant et selon les conditions de versement équivalents que celle versée aux aides-soignantes de l’association par l’Agence Régionale de Santé. Le Département, qui a la charge des services d’aide et d’accompagnement à domicile, a voté le versement d’une prime de 1 000 € pour les aides à domicile à temps plein et d’un montant calculé au prorata pour les salariés travaillant à temps partiel alors que l’ARS a octroyé 1 500 € aux aides-soignantes de la structure et ce quel que soit le volume d’heure effectué.

Le syndicat explique dans son communiqué : « Ainsi une aide à domicile « auxiliaire de vie » qui effectue des toilettes à domicile présente sur toute la période en contrat - NDLR : 1er mars - 30 avril - à temps partiel de 110 heures percevra 725 € de prime alors qu’une aide-soignante qui effectue le même travail aura perçu 1 500 € ». Il ajoute : « Le Département doit attribuer une prime quel que soit le volume d’heures travaillées et notre direction doit faire un geste en l’augmentant ».

La CGT Apalib-Domisol Montceau demande également l’application de l’avenant 43 négocié par la Branche de l’Aide, de l’Accompagnement et des Soins à Domicile et portant sur la revendication des grilles de salaires. Cet avenant a fait l’unanimité entre organisations syndicales et employeurs mais n’a pas obtenu l’agrément ministériel. « Nos salaires n’ont pas évolué depuis 11 ans, or une revalorisation des grilles serait la bienvenue dans un secteur qui peine à recruter ».



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