Permanence juridique de la Caisse de solidarité contre la répression



Une fois par mois, la caisse de solidarité tient une permanence juridique destinée à créer de l’entraide entre personnes qui ont des problèmes avec la police ou la justice (arrestation, convocation, procès, blessures, etc.)

Tous les troisièmes mercredi du mois, aux Tanneries, nous sommes quelques un·es à assurer une permanence pour pouvoir s’entraider face à la répression policière et juridique.
Nous pensons que le système juridique est profondément injuste et violent, et que personne ne doit se retrouver seul·e face à lui. La solidarité reste l’arme la plus efficace que nous ayons pour ne pas nous laisser écraser par les flics ou les juges.

Pendant les permanences, même si nous ne sommes pas des expert·es, on propose de s’entraider pour :
- trouver un·e avocat·e et la·e payer
- préparer un procès ou une garde-à-vue
- mieux comprendre nos droits
- anticiper les pratiques policières et se protéger
- comprendre les démarches possibles pour porter plainte contre la police
- ...

Les permanences ont lieu les 3e mercredi du mois à l’Espace Autogéré des Tanneries, au 37 rue des Ateliers, de 16 à 18h. C’est mieux de nous prévenir avant de venir, et c’est aussi possible de nous contacter pour prendre rendez-vous à un autre moment.

Qu’est-ce que la caisse de solidarité contre la répression ?

Depuis une dizaine d’année, la Caisse de Solidarité contre la répression s’organise autour des questions de répressions policières et juridiques. Il s’agit essentiellement d’être en mesure de trouver des avocat·es, de trouver de l’argent collectivement pour les payer et d’élaborer ensemble les défenses des personnes inculpées.

Si le collectif est né dans le but de soutenir les manifestant·es arrêté·es dans un contexte de mouvement social, nous pensons que c’est l’ensemble de la répression qu’il s’agit de combattre, face à la multiplication des lois absurdes qui font tomber de plus en plus de comportements dans l’illégalité, et face à la violence policière quotidienne que seules quelques images parviennent à rendre visible à celles et ceux qui n’en font pas directement les frais.

En creusant par delà les couvertures médiatiques, il apparait que les blessures, les arrestations, les condamnations, ont toujours pour justification principale de vouloir empêcher tous comportements « anormaux » par la terreur. Quoi que l’on puisse penser des lois en vigueur, elles n’interviennent que dans un second temps : pour légaliser les pratiques répressives.

Pour relever la tête ensemble face à cet engrenage, nous avons besoin de nous serrer les coudes, en soutenant financièrement et juridiquement les personnes qui sont directement visées.

CONTACT
caissedeso21 [chez] riseup [point] net
07 53 20 82 61



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