[Belfort] La lutte paye chez General Electric


Territoire de Belfort

Après trois jours de grève et de blocage du site GE Steam Power, les salarié·es de General Electric ont obtenu gain de cause, c’est ce qu’a annoncé Saïd Bersy, secrétaire CGT du CSE Manufacturing. Ils réclamaient une augmentation des salaires de 1%, une prime de 1000 euros, et l’embauche d’une partie des intérimaires.

Depuis mardi, les trois entrées du site étaient bloquées par des palettes et des blocs en acier, et 180 salarié·es étaient en grève.
Le blocage a aussi eu un impact sur le site Alstom Transport, situé sur la même emprise. Les salarié·es d’Alstom se sont donc joints au blocage pour réclamer « des garanties pour leurs emplois et la pérennité de production de locomotives à Belfort ainsi que de meilleures conditions de travail et la revalorisation des salaires » d’après la CGT Alstom.

L’inquiétude persiste quant aux suppressions de postes annoncées : 700 postes sont menacés toutes branches confondues chez General Electric Belfort, dont 240 dans la branche Steam Power. La grève et le blocage pourraient donc se maintenir, notamment dans la branche Thermal Systems, qui pourrait prendre le relais dans les jours qui viennent.



Proposer un complément d'info

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Se connecter
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Ajouter un document

Articles de la même thématique : Syndicalisme

Rectorat de Dijon : un plan d’action égalité femmes/hommes au point mort

A l’occasion du 8 mars, et du séminaire dédié à l’égalité le 1er juin, le rectorat de l’académie de Dijon a communiqué sur la déclinaison localement du plan national d’action sur l’égalité femme-homme et la lutte contre les violences. La CGT Educ’action de l’académie de Dijon estime qu’il est grand temps que cette politique soit appliquée dans notre académie, alors que le plan national a été voté et signé il y a plus d’un an et demi.

Les syndicats dénoncent le recrutement d’enseignant·es par job dating

Communiqué départemental intersyndical sur les recrutements par job dating dans l’académie. Le recrutement par job dating c’est l’ubérisation du métier d’enseignant. C’est un pas de plus vers une privatisation de l’école. Les organisations syndicales signataires demandent audience au Rectorat le 28 Juin en fin de matinée et appellent à un rassemblement/conférence de presse à 9h le mardi 28 juin devant Pôle Emploi Nord.

Et si on préparait une grève féministe ?

Après l’animation d’une discussion-débat sur le thème de la grève féministe lors d’une soirée sur le Travail des femmes à la bourse du travail, le Collectif 25 Novembre appelle à une première « AGF » à Dijon : une Assemblée de la Grève Féministe.

Articles de la même thématique : Licenciements

Ciné-débat : After Work

« La moitié des travailleurs européens seront indépendants en 2035 ». Quand le glaive penche dangereusement du côté de l’atomisation du travailleur, cette phrase d’un ouvrier en bleu de chauffe continue de résonner : « L’intérêt, il n’est pas personnel. Il est collectif. »

[Besançon] Un représentant de section syndicale menacé de licenciement

« Leroy Merlin » à Besançon-Chateaufarine, ce sont quelques cent-quarante salarié.e.s et comme partout des conditions de travail à défendre. Après dix années d’ancienneté, Romain a décidé de s’engager en ce sens. Il a ainsi été désigné représentant de section syndicale Force Ouvrière, en décembre dernier. Un mandat qu’il entendait utiliser pour agir concrètement, alors que les prochaines élections CSE sont prévues pour 2023. Jusqu’à qu’il reçoive, il y’a quelques jours, un courrier de son employeur, le convoquant à un entretien préalable à éventuel licenciement.

La CGT réclame la reprise de la Chocolaterie de Bourgogne

Vendredi 24, à l’appel de la CGT FNAF, des ancien·nes employé·es de la Chocolateriede Bourgogne se sont rassemblé·es devant la mairie et ont déployé une banderole sur la tour Philippe Le Bon et une délégation a été reçue à la mairie de Dijon pour réclamer la reprise de l’entreprise.