[Belfort] La lutte paye chez General Electric

Après trois jours de grève et de blocage du site GE Steam Power, les salarié·es de General Electric ont obtenu gain de cause, c’est ce qu’a annoncé Saïd Bersy, secrétaire CGT du CSE Manufacturing. Ils réclamaient une augmentation des salaires de 1%, une prime de 1000 euros, et l’embauche d’une partie des intérimaires.

Depuis mardi, les trois entrées du site étaient bloquées par des palettes et des blocs en acier, et 180 salarié·es étaient en grève.
Le blocage a aussi eu un impact sur le site Alstom Transport, situé sur la même emprise. Les salarié·es d’Alstom se sont donc joints au blocage pour réclamer « des garanties pour leurs emplois et la pérennité de production de locomotives à Belfort ainsi que de meilleures conditions de travail et la revalorisation des salaires » d’après la CGT Alstom.

L’inquiétude persiste quant aux suppressions de postes annoncées : 700 postes sont menacés toutes branches confondues chez General Electric Belfort, dont 240 dans la branche Steam Power. La grève et le blocage pourraient donc se maintenir, notamment dans la branche Thermal Systems, qui pourrait prendre le relais dans les jours qui viennent.



Proposer un complément d'info

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Se connecter
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Ajouter un document

Articles de la même thématique : Syndicalisme

Souris ! Eh ! Une action syndicale sur la détresse psychologique au travail

UNIS-METIS, syndicat membre de Solidaires 21, lance une action syndicale, « Souris ! Eh ! », sur la détresse psychologique au travail. L’action vise à la fois l’accueil et l’accompagnement des victimes, que la prévention et la réparation. Elle mobilise des conseillers du salarié, des défenseurs syndicaux, des bénévoles et une psychologue qui accueille et accompagne les victimes dans le cadre d’ateliers ou de rdv individuels.

Articles de la même thématique : Licenciements

Au moins 1725 licenciements recensés en Bourgogne Franche-Comté en 2020

La crise a décomplexé les grands patrons : perception d’aides gouvernementales d’un côté, suppression d’emplois de l’autre...La CGT et Solidaires appellent à une manifestation nationale pour exiger l’interdiction des licenciements, samedi 23 janvier devant l’Assemblée Nationale.