[Cycle des 9] Vivre sans police



Quatrième discussion du cycle des 9. À partir de l’expèrience des mouvements abolitionnistes américains on réfléchira à ce qu’implique de se passer de la police, et à comment tendre vers son abolition.
Attention la date de cette discussion a été décalée du 26 janvier au 2 février.

Le retour des 9 conversations animées - Stratégies · Idées · Pratiques

De octobre 2021 à juin 2022, les Tanneries proposent chaque mois un rendez-vous consacré à une discussion autour des enjeux qui traversent quotidiennement les luttes sociales, écologistes, anti-autoritaires, féministes, anti-racistes, etc.

22 janvier

Vivre sans police

Attention la date de cette discussion a été décalée du 26 janvier au 2 février.

Discussion - débat
Mercredi 2 février - 18h - Espace autogéré des Tanneries

PRATIQUE – L’explosion mondiale à la suite de la mort de George Floyd a révélé plus que jamais au grand jour une colère et une défiance massive vis-à-vis de la police et de ses méthodes.Partout dans le monde, des collectifs et des communautés n’attendent plus aucune protection de la part de la police et s’organisent sans elle.Le passage d’un mouvement contre les violences policières à un mouvement pour l’abolition de la police pose pourtant de multiples questions, notamment celle-ci : pouvons-nous réellement nous passer de la police ? Alors que l’institution police-justice est souvent la seule voie possible pour faire face à certaines situations, comment créer collectivement d’autres réponses afin de nous autonomiser de ces instances ? Comment apprendre à nous protéger les un·es les autres ? Vivre sans police est-ce aussi vivre sans prison ? Comment passer d’un système judiciaire répressif à une justice transformatrice ?

À partir d’extraits de :

Différents textes écrits par le collectif « 8 to Abolition »,
Accounting for ourselves , brochure disponible sur Inkiosques,
Entre justice pour les victimes et transformation des communautés : des alternatives à la police qui épuisent les féministes de Laurence Ingenito et Geneviève Pagé.



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