[22/10] Grève à Divia : les employé·es ne paieront pas les erreurs de la direction !



L’UNSA Divia appelle à la grève à partir de vendredi 22 octobre pour empêcher Divia de faire payer à ses employé.es un couac de la direction et de l’assureur Klésia.

En 2019 les taux des cotisations retraite ont augmenté chez Divia. Mais la direction a changé de mains à ce moment là et ces taux n’ont pas été appliqués. Un bordereau erroné de l’entreprise Klésia, l’assureur responsable, aurait porté à confusion. Deux ans et demi après le couac, la direction veut récupérer ses indus auprès de ses employé.es.

Dans un tract interne, l’UNSA Divia demande :
« Pourquoi la direction n’a pas vérifié en janvier 2019 l’application de ses nouveaux taux ? »

Les salarié.es sont entré.es en négociation avec la direction afin qu’elle prenne en charge sa dette envers Klésia. Ils et elles refusent de payer pour une erreur qui n’est pas la leur, et qui découle de décisions dans lesquelles i.elles n’ont pas leur mot à dire.

Vendredi 15 octobre, la direction a refusé catégoriquement de payer sa dette, et a proposé une « prime de type Macron » pour que ses employé.es acceptent de la payer. Elle souhaite aussi décaler l’échéance à 2022 pour ne pas engendrer de conflits pendant la négociation de la nouvelle DSP (Délégation des Services Publics) avec Dijon Métropole.

L’équipe UNSA DIVIA appelle à trois jours de grève « éventuellement reconductible » :
Vendredi 22 octobre / Samedi 23 octobre / Lundi 25 octobre


Communiqué du syndicat UNSA Divia du 21 octobre 2021 :

Depuis la fusion des caisses de retraite AGIRC-ARRCO au 1er janvier 2019, nos cotisations auraient dû changer à la hausse.

La direction et l’organisme de gestion (Klésia) ont commis des erreurs gigantesques en nous prélevant moins que prévu. Au bout de 32 mois, ils se réveillent et contraignent les salariés à payer des sommes Enormes. Chacune des parties se rejetant la faute, aucune n’est prête à nous aider correctement. La direction qui était dans une position défensive nous a reçu en nous expliquant qu’elle était obligée de le faire. Nous avons essayé de trouver un consensus avec elle. C’était peine perdue sur ce point. Notre alarme sociale puis le préavis de grève l’a fait changer quelque peu d’avis, mais pas suffisamment selon l’opinion des salariés que nous représentons.

De fait nous avons lancé ces trois jours de grève qui pourront éventuellement être suivi par d’autres jusqu’au 30 juin 2022, si aucun accord ne pouvait être trouvé.

Une grève n’est pas une finalité, mais un constat d’échec entre deux parties et nous regrettons la gêne causée à tous les clients du réseau de transport urbain de la métropole.

L’équipe UNSADIVIA



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