Repas de soutien de la CNT 21


Café Le Chez Nous

Jeudi 12 Avril 20H au café le CHEZ NOUS

L’union locale de la Confédération Nationale du Travail organise un repas de soutien pour les différentes luttes de l’union locale de DIJON.
Un repas végétarien (avec de la viande de patron issue de circuit court), à prix libre, préparée par les syndiqués de la CNT pour soutenir nos luttes, dans ce contexte de guerre sociale menée par le patronat et l’État sera servi à partir de 20H au café le Chez Nous, impasse Quentin. Nous vous attendons nombreux.ses pour venir nous voir, discuter avec nous, bouquiner, et vous restaurer de façon éthique et engagée !

La CNT est solidaire envers toutes les personnes dans le besoin, ce repas est l’occasion de se nourrir correctement sans subir la loi du marché.

La CNT prône un anarchosyndicalisme et un syndicalisme révolutionnaire de transformation sociale. Une société en rupture avec le capitalisme ! Pour la CNT, le rapport de force doit se faire par la mobilisation de tous et de toutes, en s’organisant dès aujourd’hui dans les syndicats, outil social et économique appartenant aux travailleur.euses et non aux bureaucrates. Le communisme libertaire, projet révolutionnaire porté par la CNT, fondé sur la socialisation et l’autogestion des moyens de production, est une urgence sociale, politique, économique et écologique.



Articles de la même thématique : Syndicalisme

Pour les sages-femmes, maintenant assez joué : game ovaire !

Pour la 5e fois cette année, les sages-femmes de Côte-d’Or seront en grève ce vendredi. Le 7 octobre, les sages-femmes étaient plus de 6000 à manifester à Paris : une mobilisation sans précédent ! Leurs attentes n’ont toujours pas été entendues. C’est pourquoi, du 22 au 24 octobre, les sages-femmes des maternités publiques, privées et exerçant en libéral appellent à un week-end noir.

Assistants d’Education d’Hippo : une situation scandaleuse !

Début octobre, les assistant·es d’éducation du lycée Hippolyte Fontaine à Dijon ont reçu leurs salaires avec parfois plus d’une semaine de retard. « La modicité des salaires, la précarité des contrats, les missions pour autant exigées de ces collègues justifient que les salaires soient versés à temps, c’est non seulement une question économique, mais aussi une question de respect pour des personnels qui ont souvent le sentiment d’être méprisés. »