Sochaux : quand le RN cherche encore le buzz...


Doubs

Agressions verbales, humiliations, provocations, réseaux GAFAM, médias dominants, malhonnêteté intellectuelle, bassesse intellectuelle, buzz morbides, lâcheté, protection policière, mépris social, marché de noël et photos sexys, Julien Odoul utilise toutes les méthodes de la bourgeoisie pour exister. Ce startupeur d’extrême droite est venu vendredi soir au Stade Auguste Bonal pour provoquer encore une fois notre population et montrer par la même occasion son statut social : sous-bourgeois.

Votre emplacement dans le stade Auguste Bonal en dit long sur votre origine sociale et votre mentalité. Par exemple la Tribune Nord Sochaux représente la classe laborieuse et ses enfants les plus motivé.es, organisé.es et bruyant.es pour animer le stade. Comme disent les sociologues, ce genre de tribune peut être comparée à un syndicat dans une entreprise.

Concrètement, sans les supporter.rices de la TNS, le club n’existerait plus du tout.

Côté est, c’est un publique aussi prolétaire et familial, mais plus occasionnel. Ce côté est assez froid, représentant à merveille le Nord Franche-Comté, le froid du métal et la glace de la bise.

La tribune sud est aussi populaire, elle est le côté historique du Supporter Club, le plus vieux club de supporter.rices de France. Cependant, et pendant longtemps, le Supporter Club a été un chien de Peugeot et ses dirigeants, ses représentants étaient des petits chefs dans l’usine. Le Supporter Club a été très virulent par le passé contre les « ultras » par la délation ou les attaques dans la presse du Crédit Mutuel (L’Est Républicain).

Ensuite il reste le côté ouest appelé « présidentiel », le côté qui coûte cher, où il y a très peu de monde, où rien ne bouge et où Julien Odoul a décidé de faire sa dernière provocation numérique.

Les téléphones ne sont pas tolérés dans la Tribune Nord Sochaux afin de mieux taper dans les mains, agiter les drapeaux, animer les tifos et surtout chanter fort sans rien lâcher. La TNS fait une démonstration de puissance collective, de courage et d’abnégation à chaque match, des valeurs que la sous-bourgeoisie ne connaît pas visiblement.

Ainsi Julien Odoul décide de se prendre en photo au Stade Bonal vendredi 3 décembre en tribune présidentielle, là ou se côtoient les plus grands parasites de notre territoire (élus de PMA et les « décideurs »).

Julien Odoul devrait se poser des questions sérieuses sur son addiction aux réseaux sociaux, c’est un toxicomane des « likes », des buzz et par conséquent des provocations.

Il faut avouer que c’est assez malin… Julien odoul vient sur des terres antifascistes dans la bulle protectrice de la bourgeoisie locale. Il prend des photos et fait un tweet pendant que les prolos et les fans du FCSM ont bien mieux à faire que d’utiliser leur téléphone. Tout est calculé !

Cependant, la présence de Julien Odoul et surtout sa photo tweeter du portrait de Auguste Bonal ne sont pas passées inaperçus.
J’aime bien utiliser les armes de mes adversaires, je vais donc utiliser des tweets de jeunes supporters sochaliens en réponse à celui de Julien :

« On veut pas de vous à Bonal !!! Le FCSM n’est pas un argument politique, c’est rassembleur et anti fasciste ».

« Espèce de raclure de fond de bidet dégage de notre stade et de ses valeurs a des années lumières de ton idéologie dégueulasse. Ta seule présence souille la mémoire de Auguste Bonal, d’Etienne Mattler et des autres résistants qui ont combattu des mecs comme toi. »

Que cherche Julien Odoul dans le Nord Franche-Comté ?

Il cherche des réactions hostiles quelconques pour ensuite se faire passer pour une victime.
Le FN est habitué à ce genre de méthode. Ses élus sont capables de brûler eux même des voitures pour faire croire à de l’insécurité, inventer des agressions ou encore taguer leur propre voiture avec des tags « antifa » comme ils l’ont fait de manière industrielle en Seine-et-Marne.

Julien Odoul est rancunier contre le Nord franche-Comté car il représente tout ce qu’il déteste et lui rappelle une sévère défaite politique.

Julien Odoul a insulté les musulman.es de notre territoire et les habitant.es des quartiers post-colonialistes. Il s’est moqué d’une manière ignoble des paysan.nes qui se suicident. Il a repris et détourné un slogan anarchiste pour en faire une provocation raciste. Et pour finir, il vient provoquer les fans du FCSM.

Les musulman.es, les « blondes », les féministes, les syndicalistes, les fans du FCSM, les quartiers post-colonialistes, les anarchistes ou encore les paysan.nes ou famille de paysan.nes pauvres… je ne sais pas qui va répondre à Julien Odoul mais le buzz national qu’il cherche tant, il finira par l’avoir sur nos terres antifascistes.

Loral Aitken, spécialiste des ultra-riches et des violences bourgeoises



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