Interpellation du syndicaliste Frédéric Vuillaume : FO dénonce un acharnement répressif


Doubs

Frédéric Vuillaume, syndicaliste à FO conseil régional Franche-Comté Bourgogne et gilet jaune, fait partie des huit personnes interpellées pendant la manifestation contre la loi sécurité globale à Dijon le 5 décembre dernier. C’est sa 7e garde à vue depuis 2 ans. FO dénonce « un acharnement répressif policier quasiment inédit ».

Le syndicat Force Ouvrière conseil régional Franche-Comté Bourgogne condamne « l’interpellation musclée et la garde à vue abusive de 45 heures qu’a subit son secrétaire général, Frédéric Vuillaume ». Ce dernier a été interpellé avec sept autres personnes à l’issue de la manifestation du 5 décembre 2020 à Dijon.

Le syndicat rappelle que depuis le début du mouvement des gilets jaunes fin 2018, Frédéric Vuillaume est « la cible d’un acharnement répressif policier quasiment inédit même lorsqu’il manifeste sous les couleurs de [leur] syndicat au titre de son mandat syndical. »
Frédéric Vuillaume a d’ailleurs à ce titre été cité dans un le dernier rapport d’Amnesty International.
FO rappelle qu’en deux ans, le syndicaliste a subit 7 gardes à vue, 1 perquisition, 3 procès et un nouveau prévu en mai prochain suite à cette garde à vue. À chaque fois sous le prétexte d’avoir enfreint les règles encadrant le droit de manifester.

FO dénonce ainsi « une volonté du gouvernement de criminaliser l’action syndicale contestataire ».

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