Lieu du camp d’été : cafouillage, puis explications

Le 22 juin dernier, certain·es d’entre vous ont peut-être lu sur notre site un article publié mais rapidement retiré. Explications.

Le 22 juin dernier un article a été subrepticement mis en ligne puis très vite retiré.

Cet article dressait un portrait quelque peu orienté d’un châtelain vivant près d’Avallon, l’accusant d’accueillir dans sa propriété le « camp d’été » du groupe néo-fasciste "Bastion Social". Les informations rapportées sur cet homme étaient sourcées, et disponibles sur internet. On y apprenait notamment qu’"il a été administrateur de l’Etablissement Maurel et Prom", ou encore qu’il a "créé une entreprise de conseil en affaires et en gestion", mais il y était aussi affirmé que ce châtelain "s’apprête à accueillir chez lui Bastion Social".

Plusieurs pistes concernant l’identité des personnes accueillant le camp fasciste étaient alors envisagées, mais un quiproquo au sein du collectif Non au Bastion Social a amené certains de ses membres à considérer cette hypothèse comme étant la bonne, et donc à nous demander de publier ces informations. Un problème de communication entre notre collectif et celui nous ayant transmis les informations a ensuite favorisé cette erreur. Rappelons qu’en tant que collectif d’animation d’un site d’information participatif nous ne sommes pas les auteurs des articles que nous publions.

Rien ne permet d’affirmer que le camp du "Bastion Social" se déroulera sur la propriété de ce monsieur, ce que lui-même dément d’ailleurs formellement. Nous lui présentons donc nos excuses ainsi qu’à nos lecteur·ices pour ces malheureuses approximations.
Le collectif d’animation de Dijoncter.info

P.-S.

Mais où aura donc lieu le camp d’été du « Bastion Social » ?
Pas plus que nous n’aurions dû nous permettre d’affirmer avec certitude que le châtelain est l’hôte du groupuscule fasciste, nous ne pourrions affirmer avec certitude que le rassemblement aura lieu au château d’Étaule, domicile d’Alexandrine Ferrand. Quand bien même celle-ci serait conseillère régionale FN, et quand bien même feu son mari ait été eurodéputé FN, se soit déclaré nostalgique de l’Algérie française, ait participé à l’université d’été de l’Action française en 2014, et ait compté parmi ses proches Frédéric Chatillon (ancien leader du GUD). [1]