[Dijon] Les étudiant·es rassemblé·es contre la précarité et la détresse psychologique



Mardi 16 mars, une cinquantaine d’étudiant·es et de lycéen·nes se sont rassemblé·es esplanade Érasme pour dénoncer les conséquences des mesures sanitaires sur les conditions de vie des jeunes.

« Avant même la crise sanitaire et économique, la situation étudiante était loin d’être enviable : nous étions déjà 50% à être contraint.e.s à travailler à côté de nos études, le plus haut échelon des bourses sur critères sociaux permet à peine de se loger, et seulement 6% d’entre nous sommes logé.e.s en logement CROUS. Aujourd’hui, plus d’un.e étudiante sur six est en décrochage. Pour les lycéen.ne.s la situation n’est pas plus souvent à mi-régime. Le retard sur les programmes s’accumule. Cette situation plonge de nombreux jeunes dans une détresse psychologique forte. Face à celà, les réponses du gouvernement sont largement insuffsantes. La cerise sur le gâteau étant l’enfermement et la coupure sociale que nous imposent les mesures gouvernementales pour lutter contre la pandémie. »

Après quelques prises de parole, le groupe est parti en manifestation jusqu’au rectorat.

JPEG - 983.5 ko


Proposer un complément d'info

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par un administrateur du site.

Qui êtes-vous ?
Se connecter
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Lien hypertexte

(Si votre message se réfère à un article publié sur le Web, ou à une page fournissant plus d’informations, vous pouvez indiquer ci-après le titre de la page et son adresse.)

Ajouter un document

Articles de la même thématique : Syndicalisme

Préparer dès maintenant la reconversion des activités militaires du CEA

La 24e vigie anti-nucléaire s’est tenue quelques jours après la manifestation de 300 salarié·es du CEA-Valduc à Is-sur-Tille, l’occasion pour le collectif BFC pour l’abolition des armes nucléaires d’aborder la question de l’avenir professionnel des salariés et de la reconversion inéluctable des activités militaires du site à des activités civiles.

Les fachos se détestent ! Tout le monde déteste les fachos !

Alors que le Rassemblement National fait face à une désertion de certains de ses membres les plus « célèbres » au profit du sinistre Zemmour et que les sondages vacillent, un sentiment de panique règne au sein de l’extrême-droite et nous ne pouvons que nous en réjouir.
Communiqué de Solidaires 21 avant la manif du 27 janvier.

#42 Grèves

Où il est question des mouvements de grève dans l’éducation social et les milieux médico-sociaux.

Articles de la même thématique : Université

La jeunesse, le gouvernement s’en fout : appel à manifestation

La précarité étudiante n’est pas un fait nouveau, nous nous battions déjà contre mais la situation s’aggrave. De plus en plus de jeunes doivent survivre sous le seuil de pauvreté. Cette situation plonge de nombreux.se.s jeunes dans une détresse psychologique forte.

La notion d’islamo-gauchisme ne se débat pas scientifiquement, elle se combat politiquement

Suivant Macron, Blanquer et Darmanin, Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, souhaite enquêter sur l’idéologie islamo-gauchiste qui gangrènerait les facs françaises. « Non ! » lui répondent les universitaires qui dénoncent une chasse aux sorcières et une notion (d’extrême droite) qui ne serait pas scientifique. Mais ne serait-il pas temps de changer de régime argumentatif ?