[Fil info] Expulsion au squat de la CPAM

Lundi en début d’après-midi, les forces de l’ordre ont engagé une opération d’expulsion de l’ancienne CPAM de Chenôve, occupée depuis octobre 2018 par environ 80 personnes migrantes. Depuis, des interventions et des rassemblements ont lieu tous les jours pour obtenir leur relogement.

Les points à retenir :
  • L’ancienne CPAM de Chenôve, occupée depuis octobre 2018, a été expulsée lundi 9 septembre à 14h
  • Suite à la mobilisation des habitants et de leurs soutiens, la mairie leur a mis à disposition l’aire de passage du Chemin des Cailloux (un terrain nu pour caravanes, excentré, sans abri )

Les autres articles à propos de l’expulsion :

  • Vente d’oeuvres d’art au Black market en soutien aux réfugiées de la CPAM

    Des oeuvres d’art à vendre pour soutenir les réfugiés de l’ex-CPAM

    Depuis leur expulsion le 25 septembre dernier, les anciens habitants de la CPAM vivent dans des tentes sur un terrain vague près de la rocade. Samedi 5 octobre, le Black Market organise une vente d’oeuvres d’arts pour les soutenir finançièrement.

    30 septembre 2019
  • Un camp de fortune qui « ne peut pas durer »

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    Manchette du Bien Public , 26/09

    Si ça continue , il faudra que ça cesse !
    Une situation qui ne peut durer mais aucune proposition...
    On apprend également que la préfecture a tout fait même deux fois plus que ce qu’il faudrait pour reloger les personnes expulsées .
    On va finir par croire que les personnes exilées préfèrent se serrer dans des tentes sur un terrain vide, boueux , sous la pluie et dans le froid !

    « On a pas rêvé de venir en France » - Interview au Chemin des Cailloux

    « C’est la France qui a créé les problèmes chez nous, qui a soutenu les dictateurs, et c’est pour ça que nous on est venu en Europe, sinon on serait jamais venu. »

    30 septembre 2019
  • Un point sur les personnes arrêtées le jour de l’expulsion

    Le 09 septembre , jour de l’expulsion du squat 11 personnes sont placées en
    retenue administrative. Le jour même , 4 personnes sont libérées par la police et 7 sont placées en centre de rétention administrative, 4 au CRA de Metz et 3 au CRA de Starsbourg.

    Le 12 septembre les 4 de Metz sont libérées par le juge des libertés et de la détention pour vice de procédure. La police n’a pas respecté la procédure de contrôle d’identité des personnes.

    Le 13 septembre les 3 de Strasbourg passent devant le juge . Une d’elles, de nationalité tchadienne, a été libérée par le juge pour saisine tardive de la préfecture et les deux autres, l’une nationalité tchadienne et l’autre de nationalité ivoirienne, ont été maintenues en rétention par le juge. Ils font l’objet d’une demande de transfert vers l’Italie.

  • Une installation de toilettes laborieuse

    C’est au bout d’une semaine de campement que 4 toilettes ont été installées par la mairie sur le campement qui compte près de 80 personnes maintenant. Pas de douches livrées mais deux douches ont été construites par les habitants et leurs soutiens.

    On peut se demander si ça prend autant de temps d’installer des toilettes pour un quelconque événement culturel , ou alors combien coûte une inauguration comme celle du mail Guynemer mercredi dernier.

    Combien ça côute ?

    Pour ça , il faudrait faire l’addition des temps de prestation pour des vigiles et de toutes les personnes impliquées dans l’organisation de l’événement , ajouter le temps de montage des chapiteaux et de toutes les structures pour la réception, les petits fours et les boissons.. peut être même des toilettes ? Et tout ça pour quelques heures !

    S’y ajoute , une autre note , celle de la préfecture.
    Quelques bonnes dizaines de policiers mobilisés pendant plusieurs heures, des bonnes dizaines de grenades lacrymogènes ...

    Au total , combien a coûté l’inauguration du mail Guynemer ?

    C’est possible de contribuer à ce ce calcul en envoyant des informations sur contact@dijoncter.info

  • Au Grand Dej’ , communiqué du collectif soutien asile

    A l’occasion du Grand Dej’ , une vingtaine de personnes exilées sont venus à nouveau parler de leur situation.

    Les associations de soutien ont également distribué un communiqué sur la situation actuelle à Dijon.

    Droits humains bafoués

    • Qadri, lycéen d’Hippolyte Fontaine se préparant à entamer un BTS
      embarqué au petit matin, séparé des siens, renvoyé dans un pays qui
      n’est plus le sien sans lui laisser la possibilité de faire appel à un
      juge ou un avocat.
    • Onze habitants de l’abri de migrants de l’ex Cpam de Chenôve enfermés
      suite à une opération surprise. Quatre ont été libérés par la justice
      suite grâce à l’action d’associations de défense des droits. D’autres
      restent en grand danger d’être renvoyés vers des pays dictatoriaux.
    • Des dizaines de jeunes engagés dans des parcours scolaires ou en
      apprentissage menacés d’expulsion du territoire sous les prétextes les
      plus invraisemblables (tampon au mauvais endroit sur leur acte de
      naissance alors qu’ils ont une identité reconnue depuis des années et
      remplissent toutes les conditions de régularisation....) condamnés à la
      clandestinité.
    • Des familles côte d’oriennes vivant dans la peur au quotidien menacées
      d’expulsion, de séparation des enfants de l’un de leur parents
      simplement parce que le préfet de Côte d’Or a décidé de ne pas utiliser
      les possibilités de régularisation que permet la réglementation.
    • Des personnes expulsées de leur abri la veille de leur passage au
      tribunal pour défendre leur droit au logement que l’État laisse à la
      rue.
    • Une préfecture aux portes hermétiquement fermées aux associations
      défendant les droits des migrants.

    Face à la xénophobie, à l’inhumanité, à l’intolérable, nous affirmons
    haut et fort :

    Les étrangers sont des êtres humains, ils font partie de la richesse
    humaine de la France, ils doivent faire partie de son avenir.

    C’est à tous les défenseurs des libertés de se mobiliser sous toutes les
    formes contre les expulsions, pour faire de ce pays, un pays d’accueil
    et de fraternité/solidarité.

  • Prise de douches pendant l’inauguration de la piscine du carrousel

    Samedi après-midi , à l’occasion de l’inauguration de la piscine du carrousel , une vingtaine de personnes de la CPAM sont venus visibiliser leur situation en diffant un texte et en formant un message avec leurs serviettes de bain.

    « NI DOUCHES NI MAISON, QUE FAIT ON , DEMANDEURS D’ASILE A DIJON »

    Réaction rapide des vigiles qui ne savent pas vraiment quoi faire , demandent au directeur , qui semble t-il ne craint pas le ridicule et répond : « on appelle la police » .
    Espérons que celui-ci ne soit pas également maître-nageur. La police ne semble finalement pas être venue, les exilés ont alors pu profiter de la baignade !

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  • Sur le marché des Lentillères , un étal avec les armes utilisées par la police la veille

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    grenades lacrymo à main et avec lanceur , balles de LBD

    une brochure complète sur les armes de la police

  • Retour sur la soirée de mercredi

    La CPAM s’invite à l’inauguration de l’Ecoquartier des Maraîchers

    Réponse de la préfecture par une pluie de lacrymo et tirs au flashball face à un orchestre de percussions venu se faire entendre pendant une inauguration de la mairie de Dijon. Communiqué des demandeurs d’asile et leurs soutiens

    16 septembre 2019
  • Gazage massif et flashball contre le rassemblement du mail Guynemer

    Mercredi soir à l’occasion de l’inauguration du mail Guynemer, un rassemblement avait lieu devant l’écoquartier voisin des Lentillères, pendant que les demandeurs d’asile et leurs soutiens descendaient en cortège du chemin des cailloux.
    Le cortège et le rassemblement, qui ne faisaient que taper sur des casseroles pour se faire entendre, ont été massivement gazés et ciblés par des tirs de « flashball ». Plus d’infos dans la journée.

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    À peine inauguré, le mail est déjà mis à feu par les grenades des flics
  • Un squat de migrants expulsé à Lyon ce mercredi : 150 personnes à la rue

  • Retrouver ses affaires

    Enfin, ça devient possible de récupérer des affaires , alors un premier voyage a eu lieu à Saint Apollinaire pour en récupérer une partie. Les affaires sont stockées dans des containers à l’entreprise SETEO. 1re attention , retrouver les documents,les médicaments, quelques habits et couvertures. Tout est stocké dans des sacs poubelles sans plan de rangement.

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    Chemin des cailloux : les exilés récupèrent leurs affaires...

    Les ex-habitants de la CPAM expulsée ont retrouvé leurs affaires, après plusieurs jours, et bien abîmées...

    23 septembre 2019
  • /// Ce soir 18h - rassemblement lors de l’inauguration du Mail Guynemer/ rue Bertillon.

    Des nouvelles et un rdv. suite à l’assemblée d’hier au chemin des cailloux avec les demandeurs d’asile expulsés. A relayer largement d’ici 18h !

    /// Ce soir 18h - rassemblement de soutien aux migrant.e.s expulsé.e.s lors de l’inauguration du Mail Guynemer/ rue Bertillon.

    /// Pour un relogement digne et viable !

    Une cinquantaine de demandeurs d’asile expulsés ce lundi sont toujours dehors et sans solution de relogement.

    Pour éviter qu’un campement s’installe en ville, place Wilson, la Mairie leur a proposé dans l’urgence lundi soir un terrain prévu pour le passage des forains, chemin des cailloux. Les migrants ont dans un premier temps accepté de s’y rendre, sous la menace préfectorale de leur faire vivre une seconde expulsion brutale dans la même journée.

    Mais il se trouve que le terrain du « chemin des cailloux », prévu pour des personnes en caravane, n’est absolument pas viable pour les demandeurs d’asile. Le parking est balayé par le vent alors que le temps va se refroidir. Aucun WC ni douche n’ont même été installé par la Mairie. D’un autre côté, les propositions de relogement faites hier par l’Etat se sont avérées être de la poudre aux yeux : elles ne concernent qu’une petite minorité des personnes présentes et seulement pour quelques nuits. Après être passé en force la veille d’une audience au tribunal, le Préfet Bernard Schmeltz voudrait maintenant faire comme s’il n’avait pas créé lui-même un problème et faire disparaître les migrants. Mais ceux-ci sont bien là, ils vont poursuivre leur demande d’asile à Dijon et ne disparaitront pas. Il faut leur proposer une solution de relogement digne. La pression publique doit donc continuer en ce sens dans les jours à venir. Notons par ailleurs qu’une dizaine de migrants expulsés ce lundi sont toujours en centre de rétention et menacés d’expulsion.

    Lors de l’assemblée qui s’est déroulée hier soir au campement avec les demandeurs d’asile et en présence de soutiens, il a donc été décidé de se rendre en groupe à l’inauguration par des représentants de la Mairie du mail Guynemer ce mercredi soir à 18h, rue Bertillon, proche du chemin des cailloux. Ce sera l’occasion d’affirmer ensemble aux autorités municipales qu’un terrain balayé aux 4 vents sans sanitaires à l’arrivée de l’automne n’est en aucun cas un relogement viable. Nous devons trouver d’autres solutions !

    D’autres visibilsations de la situation ont été évoquées hier, notamment lors du grand dej’ associatif ce week-end, où seront probablement présents des représentants de la préfecture.

    Merci à vous de relayer cet appel et ceux des jours suivant largement.

  • Un passage rue d’la pref = 1 gazage

    Les habitants et leurs soutiens font un passage par la préfecture, ou plutôt jusqu’à l’angle de la rue de la préfecture.« La police barre la rue de la préfecturE, une partie du cortège bloque la voie de tram, tentative d’avancer, gazage . »La préfecture nous met à la rue, il faut qu’elle nous trouve une solution pérenne !

    Une demi heure plus tard, tout le monde repart vers le campement du chemin des cailloux !

    Venez nombreux-ses , c’est 10 minutes à pied après le campus universitaire. Il y a besoin de ...tout, il n’est toujours pas possible de récupérer les affaires.

  • Un petit mot sur le propriétaire

    Ici un article qui rend compte de qui est Thierry Coursin, le propriétaire qui attend avec impatience de récuperer son bien, la CPAM , enfin une des CPAM. On parle bien d’un propriétaire privé qui comme tous les squats précédents va sûrement murer le squat pour les prochaines années ...on attend avec impatience les projets !

    Thierry Coursin, un empereur de façades

    L’ex-directeur de cabinet de Rebsamen, devenu entrepreneur à plein temps après la privatisation sauvage de la société d’aménagement de l’agglomération dijonnaise en 2016, est propriétaire d’un bâtiment occupé par des migrants menacés d’expulsion actuellement.

    12 septembre 2019
  • Devant le tribunal

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  • Rendu en octobre

    Le rendu du procès aura lieu courant octobre.
    Les ex-habitants et leurs soutiens se rendent au chemin des cailloux.
    Une réunion doit avoir lieu avec la maire, l’OFII (Office Français de l’Immigration et de l’Intégration), et la Préfecture, qui se renvoient la balle quand à savoir qui doit gérer cette situation.

  • Des fonctionnaires dénoncent cette expulsion et ses méthodes

    « Cher.e.s collègues, comme vous le savez certainement ce squat devait passer ce mardi 10 septembre en audience devant le juge de l’exécution. Alors oui, bla-bla-bla, le précédent rendu n’était pas suspensif, mais quel affreux sentiment se dégage de ce timing. Quelle drôle de fraternité. »

    Expulsion de la CPAM : à nos collègues fonctionnaires

    Lettre à nos collègues fonctionnaires. Nous ne nous adressons pas, ici, aux femmes et hommes portant des uniformes à la couleur bleue.

    16 septembre 2019
  • Du monde à la Cité Judiciaire

    Beaucoup de monde est venu soutenir les ex-habitants de la CPAM pour leur audience au tribunal d’instance. Certains attendent devant, d’autres dans les couloirs. Beaucoup de policiers aux alentours.
    À 14h30 l’audience n’avait toujours pas commencé.

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  • Entre la chaufferie et la rocade ...personne ne vous verra !

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  • Campement au chemin des cailloux

    L’aire de passage pour les gens du voyage a été ouverte hier soir vers 22h . Remise en eau , quelques barnums livrés par la mairie , arrivée sur un terrain...complètement nu.
    La nuit était fraîche , petit oubli des services d’expulsion comme d’habitude , le jour où on t’expulse n’est pas le jour où tu récupères tes affaires , entre autres ... tes couvertures ..
    Recup de tentes , et de couvertures dans la nuit par les assos .
    Un coffret électrique a été installé ce matin ,
    petit dej’ avec le soleil !

  • Les ex-habitants de la CPAM vont passer la nuit au chemin des cailloux

    Après un nouveau coup de pression des forces de l’ordre, qui se sont remises en formation d’attaque, les ex-habitants de la CPAM ont choisi d’aller passer la nuit sur le terrain que leur propose la mairie. Pour rappel il s’agit d’un terrain d’accueil pour les gens du voyage désaffecté. Une dalle sans eau, ni électricité, ni abris, coincée entre la rocade et un cimetière.

  • Rassemblement demain à 14h devant la cité judiciaire

    La rassemblement demain mardi à 14h devant la cité judiciaire (boulevard Clémenceau) est maintenu.
    Prévu depuis plusieurs jours, ce rassemblement devait avoir lieu à l’occasion de l’examen devant le tribunal d’instance du cas de la CPAM, examen qui devait aboutir à une décision d’expulsion, ou à un délai supplémentaire.

  • La poussière sous le tapis : proposition de la mairie

    Toujours pas d’expulsion de la place Wilson. Les forces de l’ordre se sont équipées et déployées autour de la place mais ce n’était manifestement qu’un coup de pression.

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    Les négociation ont démarré avec la mairie, qui a proposé de mettre à disposition le terrain du chemin des cailloux qui, comme son nom l’indique, est une dalle pas du tout adaptée à un campement de tentes. Ce terrain, située entre les terrains de sport du campus et un échangeur de la rocade abritait jusqu’au mois de mai des membres de la communauté du voyage.
    Une délégation est allée sur place pour constater qu’il n’y avait ni eau, ni électricité, ni barnum, contrairement à ce que la mairie promettait. Il est décidé de rester sur place pendant que les négociations continuent.

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    Le terrain du chemin des cailloux

    Quelques minutes plus tard, le représentant explique que des agents sont sur place pour remettre l’eau et apporter des barnums, l’électricité devrait être remise demain.
    Toujours beaucoup de monde place Wilson.

  • Intervention de la police

    Les policiers sont intervenus pour expulser le rassemblement de la place Wilson.
    Toujours aucune solution de relogement proposée par la préfecture, la nuit va être longue !

  • Un campement sur la place Wilson ?

    Des tentes commencent à être montées sur la place Wilson pour y passer la nuit.
    Le commissaire De Bartolo arrive et annonce que cette occupation ne sera pas possible.
    Aux personnes qui lui demandent quelles sont les solutions pour les personnes que ses hommes ont mis à la rue dans l’après-midi, il se contente de répondre « c’est impossible, c’est illégal ».
    Autour de la place Wilson des policiers nationaux, des CRS et les éborgneurs de la BAC se préparent à intervenir.

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  • Quelle solution ?

    Devant plus de 200 personnes réunies sur la place Wilson, des ex habitants de la CPAM et des militants font le point sur la situation :

    • 11 personnes ont été arrêtées et risquent d’être envoyées en CRA puis expulsées
    • 1 seule personne a pu obtenir un relogement auprès de Coallia
    • En attendant d’une solution, il est décidé de rester place Wilson où des tentes ont commencé à être montées
    • Toute aide matérielle pour passer la nuit dehors est la bienvenue
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  • Il y a quelques jours Qadri était expulsé

    Au rassemblement boulevard Carraz, une banderole rappelle les situation de Gvantsa et Qadri.
    Samedi 25 août, Gvantsa, une lycéenne sur le point d’entrer en terminale était arrêtée à son domicile et envoyée au CRA de Metz, en attendant une expulsion imminente. La mobilisation en sa faveur a permis d’obtenir sa libération puis sa régularisation. Mais le jour même où l’on apprenait sa régularisation c’est Qadri, un autre élève du lycée de Qvantsa qui allait entrer en BTS qui était porté disparu... jusqu’à ce que l’on apprenne qu’il avait été, le matin même, arrêté à son dimicile et expulsé au Nigeria où il n’a plus la moindre attache familiale.

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    Gvantsa régularisée, Quadri expulsé au mépris des droits humains

    « Nous avons appris aujourd’hui que Gvantsa, lycéenne dijonnaise victime d’une tentative d’expulsion vient d’être régularisée. Mais c’est aussi un jour de tristesse et de colère. Un de ses camarades de lycée Qadri, jeune nigérian en France depuis plus de six ans a été arraché aux siens à six heures ce matin et embarqué directement dans un avion »

    7 septembre 2019
  • Appel à don

    Si possible, merci d’amener du matériel de camping au RDV de 18h place Wilson :
    tentes, couvertures, nourriture

  • Beaucoup de policiers sur place

    Les ex-habitants de la CPAM et leurs soutiens sont désormais sur le trottoir du boulevard Carraz, encerclés par de nombreux policiers. La rue est noire de flics : des CRS, la brigade d’intervention de la police nationale. Un agent filme tous les visages des personnes présentes.
    Parole de flic :
    "- Messieurs dames, ça s’est bien passé jusqu’à maintenant, pourquoi vouloir faire dégénérer les choses ?

    • Bien passé ? Tu viens de les mettre à la rue et tu trouves que les choses se passent bien ?"
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  • Rassemblement le long du boulevard Carraz

    Bousculade au milieu du boulevard Carraz, que les désormais ex-habitants de la CPAM et leurs soutiens tentent de bloquer. Ils sont repoussés sur le trottoir.

  • Des personnes interpellées

    Au moins deux personnes auraient été interpellées et transférées dans les locaux de la police aux frontières de Chenôve avant un transfert au centre de rétention de Metz. Elles risquent une expulsion hors de France.

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  • Un batiment occupé depuis octobre 2018

    Occupé depuis le 7 octobre 2018, cet ancien batiment de la CPAM accueillait environ 80 personnes migrantes.
    Cette occupation avait reçu un large soutien dans son quartier, notamment de la part de la paroisse et, à demi-mot, de la municipalité.

    [Fil info] Ouverture d’une maison à Chenôve pour les migrant·es

    50 personnes migrantes qui étaient à la rue depuis les expulsions successives de XXL et de Stalingrad ont élu domicile Boulevard Bazin à Chenôve. Elles ont besoin de soutien. Suivez le fil d’info.

    12 novembre 2018
  • Rendez-vous à 18h place Wilson !

    Un rassemblement de soutien aura lieu ce soir à 18h. Rendez-vous place Wilson, faites tourner le mot !

  • Une expulsion la veille de l’audience au tribunal administratif

    Cette opération a lieu la veille d’une audience au tribunal d’instance, audience qui devait statuer sur le sort de la CPAM.

    Les demandeurs d’asile de la CPAM ont besoin de soutien !

    Ce mardi 10 septembre, une nouvelle audience est convoquée par le juge de l’exécution afin de statuer sur le sort de la CPAM occupée. Nous appelons donc à venir soutenir les habitants pour ré-affirmer avec eux la nécessité absolue de pouvoir continuer à vivre dans ces locaux tant qu’aucune autre solution n’est proposée et alors même qu’aucun projet n’est en cours sur ce bâtiment.

    9 septembre 2019
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